Humeurs

Le sucre et la gourmandise

Cet article va sortir un peu de ma ligne éditoriale comme on dit mais c’est mon blog, je suis sûre que beaucoup vont s’y retrouver et puis ma vie n’est pas faite que de voyages et de jolis moments. Il y a aussi la réalité et ses prises de conscience. Et j’en ai eu une récemment, dans la file d’attente d’un supermarché.

J’ai toujours aimé manger, les nombreux surnoms qui m’ont accompagnée lors de mon enfance et de mon adolescence vont dans ce sens. Et j’ai toujours détesté faire du sport, trouvant particulièrement injuste que la performance soit davantage plus mise en valeur que l’effort, autant chez des adolescents complexés et mal à l’aise avec leur corps qu’à l’âge adulte. J’ai appris à cuisiner assez tardivement et je n’ai pas toujours mangé sainement, pour plein de raisons différentes. Les choses ont pas mal changé depuis cet article sur mon rapport à la cuisine que j’ai écrit il y a maintenant deux ans et demi : je suis maintenant capable de cuisiner, j’achète des légumes et je maîtrise différentes recettes.

6 jours en Italie, 6 gelati, 6 pizza.


Mon poids et mon moral vont en général de pair. Quand je ne me sens pas bien, je mange, et en général mal. Personne ne fait passer une déprime avec du brocoli. J’avais énormément grossi en Hongrie mais j’ai maigri en rentrant à Paris, perdant une à deux tailles de vêtements. Je grignote un peu mais la nourriture est plus saine ici, ma mère cuisine bien, je ne mange pas à l’extérieur par souci d’économie (ou bien alors je mange asiatique parce que c’est bon, pas cher et plutôt sain) et je ne fais pas les courses.

Sauf pour deux trois bricoles dont je pourrai avoir ponctuellement besoin. Et c’est là que j’arrive à mon déclencheur… !

Confiserie à Madrid

Confiserie à Madrid


J’aime beaucoup les bonbons Haribo. Je sais que leur composition est douteuse, qu’ils sont plein de sucre, mais comme on n’en trouve pas toujours à l’étranger, ça fait partie de mes repères franco-français et une fois de retour ici, dans un supermarché français avec des dizaines de variétés, c’est la fête !

Donc j’en mange. Souvent. Et souvent aussi tout le paquet à la fois (je fais pareil pour le chocolat). J’avais acheté trois paquets le lundi, mais je les avais terminés le vendredi donc je suis passée au Franprix à côté de chez moi. J’ai attrapé les mêmes que d’habitude, il y avait la queue, et pour ne pas sortir mon téléphone en mode asociale j’ai retourné le paquet de bonbons et ai commencé à lire l’emballage.

Quantité de sucre pour 250g : 200g. Le ratio ne m’a même pas encore choquée à ce moment-là de l’histoire. C’est sur le chemin que j’ai compté : 200g, c’est la quantité que je mets dans un gâteau (visualisant exactement la somme des grains blancs). Et un paquet par jour pendant une semaine comme je mangeais à ce moment-là, ça fait un kilo. Un kilo entier de sucre ingurgité comme ça, sans compter tout le reste, celui que je mets dans mes cafés, celui des gâteaux qu’ils soient faits maison ou non, celui qu’ils doivent ajouter dans les plats préparés de la cantine de l’école. J’ai vu le paquet de sucre d’un kilo et me suis imaginée le manger à la petite cuillère. Et ça m’a dégoûtée.

Et depuis (c’était il y a deux ou trois semaines) je ne mange plus de bonbons, ni de chocolat. Ça me manque vraiment, le grignotage de légumes c’est pas marrant, je ne suis pas du genre à regarder Netflix avec des bâtonnets de carottes. Mais je crois que j’ai moins de maux de tête. J’essaye aussi de ne pas passer à la boulangerie tous les jours en sortant de l’école – et il y en a cinq pour un trajet de cinq minutes. Mais je ne veux pas me priver non plus (d’ailleurs, à l’école on me demande à peu près une fois par semaine si je suis enceinte. Je réponds avec le sourire que je suis juste grosse, mettant mon interlocuteur mal à l’aise. Les gens devraient arrêter de poser des questions stupides).

café brownie


Je vais au Danemark dans deux semaines, à Venise un peu plus tard : découvrir un pays passe forcément par sa cuisine, j’ai bien l’intention de manger des glaces et des pâtisseries à la cannelle et tout ce que je trouverai de délicieux sur mon chemin ! Il m’a déjà fallu du temps pour apprendre à manger seule dans mes voyages, aller oser m’asseoir à la table d’un restaurant et assumer ma solitude, il serait trop bête de défaire ces efforts.

766 mots plus tard pour dire que j’ai eu une prise de conscience anti-bonbons dans la queue d’un supermarché : c’est du grand blogging !

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38 Commentaires

  • Répondre Clem

    J’adore 🙂 J’ai eu moi aussi une prise de conscience en me rendant compte que j’étais accro au sucre genre complètement ! Pas trop aux bonbons mais au chocolat, et au mauvais, évidemment ! Le chocolat blanc, celui au lait, avec des oréos et plein de caramel. J’étais devenue limite boulimique, j’allais jusqu’à me rendre malade ! Et lorsque j’ai voulu perdre du poids en 2013 je me suis complètement débarrassée de cette addiction et je m’en porte que mieux ;p maintenant c’est le chocolat noir mon addiction mais on a le droit, non? haha. En tout cas bon courage pour ta désintoxication de bonbons ! 😀

    30 janvier 2017 à 18h22
    • Répondre Kenza

      Merci Clem, j’attendais ton commentaire 🙂 le chocolat, ça dépend, mais ce serait trop triste de s’en priver complètement, surtout pour du noir, y a du magnésium et tout (#excuses)

      5 février 2017 à 10h07
  • Répondre Jocanfly

    Oh que oui je comprends… Je suis en plein rééquilibrage alimentaire après mon année à Londres… Dure dure !

    30 janvier 2017 à 18h43
    • Répondre Kenza

      Je comprends ! et sur les routes, ça sera tout aussi difficile !

      5 février 2017 à 10h08
  • Répondre Flavour Beans

    Aalalala comme je te comprends moi ma faiblesse c’est les m&m’s et des fois je bataille pour pas en rajouter un paquet comme ça pendant les courses… Mais bon, après coup je me dis toujours que c’est la bonne solution!

    30 janvier 2017 à 19h31
    • Répondre Kenza

      Ton pseudo est un peu prédestiné 🙂 courage ! 🙂

      5 février 2017 à 10h08
  • Répondre Tamia

    Bravo pour ta prise de conscience ! Ce n’est pas évident de se rendre compte que l’on a addiction… Le sucre est pervers, plus on en mange, plus le corps en réclame !
    Après, il ne faut pas non plus perdre le plaisir de bien manger ! Tu peux te permettre des extras, si tu n’en profites pas pendant tes voyages : quel dommage ! Je suis d’accord avec toi, la découverte d’un pays passe aussi par sa gastronomie ;).

    30 janvier 2017 à 22h35
    • Répondre Kenza

      Je n’ai pas osé mettre le mot addiction dans mon article mais j’y ai vraiment pensé… surtout par rapport aux symptômes de « manque » qui sont survenus après !

      5 février 2017 à 10h09
  • Répondre MissTexas

    Merci d’avoir fait le calcul pour nous, et c’est vrai que du coup ça fait peur ! Ici je tente de limiter les sucreries (d’autant plus qu’au Texas on consomme indirectement un tas de sucre qu’on trouve dans la nourriture sans le vouloir), mais dès que je suis fatiguée, je ne sais plus m’arrêter !

    31 janvier 2017 à 3h14
    • Répondre Kenza

      Le corn syrup ! j’appréhende un peu mon retour en Amérique du Nord pour ça, la première année je n’avais pas à cuisiner, j’ai peur de mettre du temps à m’adapter !

      5 février 2017 à 10h11
  • Répondre Marion

    Je mangeais beaucoup de sucreries quand j’étais enfant et ado, mais à l’époque je faisais énormément de danse muscu cardio et je vivais chez mes parents donc je n’ai jamais pris un gramme. Puis j’ai commencé à voyager et j’ai complètement arrêté le sport : +13kg pendant mon année en Irlande en 2008. Puis après j’ai perdu petit à petit tout ce poid pris car il m’est arrivé quelque chose de très étrange mais qui est apparemment très commun : mon palais et mes gouts ont changé, et je n’ai plus du tout envie de manger de sucré, je ne mange quasiment plus de chocolat yaourt ou fruits, et j’ai complètement arrêté les bonbons et autres trucs super sucrés. Je bois juste du coca en France, et je mange quelques cookies de temps en temps, c’est tout! maintenant en general quand j’ai envie de grignotter je mange des olives ou des cornichons !!!!! et l’air de rien ça m’a bien aidé à retrouver la ligne!!! qui sait ça t’arrivera aussi! Ta prise de conscience est un bon pas dans cette direction 😉 Et continue à écrire des articles de ce genre hors de ta ligne éditoriale, c’est toujours tip top à lire !!!

    31 janvier 2017 à 5h29
    • Répondre Kenza

      Ah tu es trop forte / trop bizarre ! des olives et des cornichons ?! et tu penses qu’habiter en Australie aide à aller dans cette direction plus saine ?

      5 février 2017 à 10h12
      • Répondre Marion

        Pas forcément non, mes gouts ont changé avant que je sois en Australie 😉 et oui je sais je suis trop bizarre !!!!

        6 février 2017 à 6h05
  • Répondre Emmz

    Bonjour, j’ai été marquée par une expérience faite dans une école : ils avaient affiché dans un petit sac la quantité de sucre présent dans plusieurs aliments et du coup ça permettait de visualiser (très concrètement) ce qu’on a valait sans s’en rendre compte. Très instructif !

    31 janvier 2017 à 7h06
  • Répondre Angela

    Sincèrement, un grand merci pour cet article et ta franchise! J’avoue qu’en le lisant, j’ai souri car hier, j’ai juste dévoré un paquet d’Haribo. Je sais que ce n’est pas bien mais tellement bon au moment où on le mange. Moi aussi, mon corps (et mon envie de sucré) réagit en fonction de mon humeur. En ce moment, je suis stressée, nerveuse à cause de mon travail, de mon stage et de mon mémoire. Résultat: j’ai envie de bonbons et de chocolat tout le temps! Ton article est une vraie prise de conscience!

    31 janvier 2017 à 10h04
    • Répondre Kenza

      Mais de rien 🙂 je me doutais que ça allait parler à beaucoup. Après je ne veux pas donner de leçons, je raconte juste comment j’ai ouvert les yeux ! en période de stress (courage !) tu as besoin de réconfort 🙂

      5 février 2017 à 11h10
  • Répondre Nath

    Moi je trouve cet article plutôt courageux et personnel !
    Pour ma part, je n’ai jamais spécialement aimé les choses sucrées, et quand je voyage, ma découverte de la gastronomie s’est toujours limitée aux plats salés… Mais je pourrais parler de mon amour de la bière… ^^

    31 janvier 2017 à 11h03
    • Répondre Kenza

      J’aime bien raconter ma vie sur mon blog 😀 par contre, je ne te rejoins pas, je ne bois jamais de bière !

      5 février 2017 à 11h11
      • Répondre Nath

        Heureusement, j’allais dire, un addiction à la fois c’est bien suffisant 😉

        5 février 2017 à 13h07
  • Répondre travellingpetitpain

    « Personne ne fait passer une déprime avec du brocoli. » Kenza, 2017
    Tellement vraiment cette situation que j’ai envie de l’ajouter à mon petit carnet perso ^^ »

    Je suis aussi une « bouc à suc’  » comme dirait ma mère et je dois dire que c’est une addiction à ce niveau. La plaquette de chocolat aussi ne fait qu’un tour quand je l’achète… j’ai regardé un reportage sur le sucre et apparemment il y en a dans tous les aliments (histoire de rendre le consommateur accro…), ça fait vraiment peur. Tu as bien du courage d’avoir coupé le sucre comme ça, j’ai tenu qu’une semaine x)

    bonne continuation!

    31 janvier 2017 à 11h18
    • Répondre Kenza

      Oui, j’ai beaucoup aimé cette phrase aussi 😀
      courage, courage, courage ! il faut couper progressivement je pense pour réussir..

      5 février 2017 à 11h17
  • Répondre Melle Bulle

    La bouffe, le sucre et moi … toute une histoire !!! Cet article me parle 🙂

    31 janvier 2017 à 11h25
    • Répondre Kenza

      en bien et/ ou en mal ? 🙂

      5 février 2017 à 11h17
  • Répondre lolli15

    J’aime ton article il me parle beaucoup. 🙂

    1 février 2017 à 14h23
    • Répondre Kenza

      il doit parler à beaucoup !

      5 février 2017 à 11h19
  • Répondre Marie

    Ahaha jolie conclusion !! Mais au final, ton article m’est très utile parce que moi non plus je n’avais encore jamais pris conscience de la quantité de sucre dans un paquet de bonbons !! C’est hallucinant !! Je crois qu’il va falloir que j’arrête :S

    3 février 2017 à 9h35
    • Répondre Kenza

      C’est vraiment de remettre en perspective qui m’a fait arrêter… et je dois avouer que financièrement, ça se justifie aussi sur la durée, moins d’achats de ce genre = plus de sous pour autre chose !

      5 février 2017 à 11h20
  • Répondre Caroline

    J’ai la « chance » de n’avoir jamais aimé les bonbons (sauf les chamallows qui sont mon péché mignon, mais surtout dans les chocolats chauds ^^), quand j’en mange, ca me fait mal aux dents… Par contre le chocolat, je ne suis pas près d’arrêter, mais vu que je ne mange que du chocolat bien noir, il n’y a pas tant de sucre dedans 😀 En tout cas, je n’avais jamais regardé la composition d’un sachet de bonbons, c’est impressionnant 😮 (et bon courage pour ne pas t’arrêter à la boulangerie, j’en suis bien incapable qd je rentre en France lol!)

    3 février 2017 à 17h50
    • Répondre Kenza

      Oui mais justement, quand on rentre, là c’est redevenu le quotidien donc ça se justifie moins et la nouveauté finit presque par passer :p (sauf si je veux établir un comparatif du meilleur pain au chocolat parmi les cinq boulangeries du trajet)

      5 février 2017 à 11h22
  • Répondre Vanessa

    Effectivement, quand tu te rends compte que tu as mangé l’équivalent d’un kilo de sucre, ça remet les choses en perspective !
    Pour ce qui est de manger seule en voyage, je te félicite ! Je suis en train d’apprendre à le faire vu que je suis en « enquête » pour le Petit Futé (donc seule une grande partie du temps), et même si ce n’est pas ma tasse de thé, c’est déjà plus facile qu’au début. Par contre, il y a vraiment des endroits qui ne s’y prêtent pas, et quand j’ai mangé toute seule dans un resto super classe j’étais vraiment très mal à l’aise (malgré la pile de magazines que la serveuse m’avait gentiment préparée ^^)

    4 février 2017 à 1h38
    • Répondre Kenza

      J’ai mis du temps à y arriver (au moins 3 ans). Et ça ne rend pas l’expérience toujours géniale non plus ! Mais je vais pas dans les restos classe :p (pas mal les magazines en tous cas) (et bravo pour cette mission !)

      5 février 2017 à 11h25
  • Répondre Aurélie

    Moi ce que je piste, c’est le sucre caché. Je suis gourmande, j’aime le sucre, mais je préfère mille fois en profiter en mangeant un vrai truc bien sucré qu’en mangeant un truc que l’on ne croit pas sucré, et qui en fait l’est… dès que l’on regarde les étiquettes on se rend ompte que le sucre est partout, y compris dans des aliments salés type biscottes, sauces… Et pour le sel c’est le même combat. Le sucre, oui, mais en en ayant conscience !

    4 février 2017 à 17h11
    • Répondre Kenza

      Oui, il y en a partout ! et à moins de tout faire soi-même à 100%, ce qui serait impossible (en termes de coûts et/ou de temps) on ne peut pas maîtriser entièrement sa consommation…

      5 février 2017 à 11h26
  • Répondre Lucie

    Ha la fameuse question « Mais, t’es enceinte ?! »
    J’épargne les élèves de mes réponses cinglantes (mais je leur explique gentiment qu’on ne demande pas ça à une femme, on attend qu’elle le dise, si elle veut le dire), en revanche, je réponds la même chose aux collègues et autres adultes trop curieux, la prochaine fois, ils s’abstiendront et une femme quelque part sera contente qu’on ne lui ait pas posé la question.

    5 février 2017 à 0h00
    • Répondre Kenza

      Mais tellement ! femme = bébé en vue. Mais non !

      5 février 2017 à 11h28
  • Répondre lauween

    Difficile de ne pas être « addict » au sucre dans notre société où la malbouffe est partout ! trop gras, trop sucré, plein de numéros E et autres conservateurs, huiles végétales, etc etc… Je n’achète jamais de plats tout faits et ca fait longtemps que je réduis, voire supprime le sucre dans les patisseries que je fais, même 200gr pour un gateau c’est déjà trop pour moi, alors mes astuces c’est que si l’on sucre autrement genre avec du chocolat dessert (meme le noir n’est qu’à 50% max et contient pas mal de sucre !), des fruits ou meme du miel ou du sirop d’érable, on a pas besoin d’ajouter de sucre, et mieux vaut éviter le sucre raffiné (blanc) d’ailleurs ! On peut faire pareil pour le beurre et le remplacer par de l’huile de coco, ou du beurre de cacahuètes (oui la composition du beurre de cacahuètes est pleine de graisses, mais le pourcentage de mauvaises graisses est très faible, et c’est plein de protéines, surtout si on choisi un peanut butter sans sucre, sel et huiles ajoutés !). Malgré tout, il y des choses meilleures avec du beurre (pâte à tarte!) et je suis moi aussi addict au chocolat, pas les bonbons, j’ai horreur de ces trucs chimiques, mais les barres de chocolat, les cookies, les biscuits, tant qu’il y a du chocolat, je prends ! Comme tout le monde précédemment, je vais dire que se priver complètement de sucre ou de chocolat c’est inutile, tout est bon avec modération, le plus dur c’est de se contrôler ! Bonne chance !

    5 février 2017 à 15h59
  • Répondre Stephanie

    Ah, comme je me reconnais dans ton article ! Les tagada pink ne font pas long feu chez moi non plus, le nutella c’est tous les jours et je ne cuisine toujours pas (les pâtes à toutes les sauces – que j’achète toutes faites hein – ça compte pas). Le piège chez moi c’est que je ne grossis pas. Je sais, je sais, me demande pas pourquoi ou comment, c’est comme ça, du coup, même si j’ai conscience que ce que je fais n’est pas bien, je n’ai pas les conséquences sous le nez et du coup pas de déclic me faisant dire « ok on arrête les conneries ». Je me suis toujours dit « le jour où mon métabolisme change et que je prends du poids, j’arrête ». Ben j’attends toujours mdr !

    Concernant le sucre caché partout, j’ai eu une espèce de prise de conscience si je puis dire aux USA. Si je mange beaucoup de gateaux, cookies, oréos (les doubles hein faut pas déconner) je me suis rendu compte que j’avais doublé ma consommation là bas, sans même avoir faim, juste parce que j’en avais besoin, limite je faisais une crise quand je n’en avais plus. Et un soir je me suis enfilé la boite de 24, ce qui ne me ressemble pas (je grignote souvent mais pas dans ces quantités). Je me suis fait peur, j’ai commencé à me documenter, et effectivement, on nous rend accro sans le savoir. Le glucose est partout, je lisais les étiquettes sur tous les produits aux USA et ça fait vraiment flipper.

    10 février 2017 à 13h29
  • Un petit mot ?

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