Canada

Histoire de mon départ à Winnipeg

Je vous avais promis dans cet article une mise à jour de mes avancées canadiennes le 22 novembre mais j’ai traîné un peu pour plusieurs raisons, à la fois en rapport avec ce qui se passe ici et là-bas… Ça y est, c’est bon, je sais que je pars, où, pourquoi et comment ! Certes, il manque encore le quand… mais ce n’est pas grave Lisez et vous saurez tout !


Jeudi 17 novembre : le salon Destination Canada

J’attends le salon avec impatience, je suis assez motivée à l’idée de rencontrer des officiels du Manitoba. J’espère vivement qu’il y aura des représentants du Conseil scolaire francophone mais non malheureusement, il y en a d’autres provinces mais pas celle qui m’intéresse.

Convoquée pour 10h, je passe devant tout le monde avec mon laissez-passer et après avoir échangé quelques mots avec les filles de Pvtistes.net, je vais tout de suite discuter avec la dame qui s’occupe de l’immigration francophone au Manitoba. Elle me donne plein d’informations intéressantes, son accent chante à mes oreilles. 

Elle m’apprend que je serai sûrement déjà éligible à la résidence permanente à la condition de lancer la démarche depuis la France et de passer un test de français. Ça m’ennuie quand même un peu, j’ai plutôt l’habitude préparer les gens à passer le dit-test mais c’est encourageant. Sinon, pour débloquer la résidence au Manitoba (car oui, c’est mon but, je sais maintenant que je veux m’installer pour de bon au Canada) il faut travailler 6 mois à temps plein dans un emploi en CDI, sans exigences sur le type d’emploi. Et à cause de la pénurie d’enseignants francophones, il est possible d’effectuer des remplacements dans des écoles sans diplômes canadiens, ce qui est une autre bonne nouvelle, mais la majorité demande une équivalence de diplômes.

La conférence de présentation du salon est assez drôle, chaque représentant des provinces essaye d’utiliser l’humour pour attirer les candidats sur leurs stands tout en montrant des photos de familles souriantes, d’aurores boréales et de paysages enneigés. À noter que l’Alberta n’est pas venu ! À la sortie de la conférence, la queue pour l’Ontario est tellement longue qu’elle zigzague. Je retourne parler aux gens du Manitoba mais je n’apprends rien de plus, j’aurais dû élargir les questions que je posais. Et personne n’a pris mon CV non plus alors que l’ambassade recommande d’en apporter une bonne dizaine.

Après, c’est l’heure du panel ! C’était hyper intéressant de témoigner de mon expérience avec trois autres filles, qui avaient elles habité à Toronto, Ottawa et Terre-Neuve. On était vraiment unanimes sur ce qu’on racontait, ça m’a un peu rassurée sur le fait que j’idéalise sûrement mais avec une part de raison.  

Mon frère me rejoint juste après. Son rapport avec l’expatriation est moins marqué que le mien mais l’envie d’aller voir ailleurs commence à se faire plus forte. Mes parents ont prévu depuis longtemps de quitter la France au moment de leur retraite, on a finalement été bercé par la notion de partir toute notre vie. Mon frère est donc venu au salon pour avoir un avis sur son CV et voir s’il pouvait s’exporter. Et la réponse est oui. Boulanger avec un CAP pâtissier, les employeurs comme les agences de placement ont immédiatement pris son CV et donné leurs cartes de visite. On a même parlé avec une chargée de recrutement du Fairmont (vous savez, ce sont ces grands hôtels magnifiques comme le château Frontenac de Québec) dont l’attitude positive et bienveillante a été presque surprenante par rapport à l’institution et au luxe qu’elle représente. Mon frère a donc décidé de venir avec moi au Canada, mais plutôt en Alberta.

Première décision prise à la fin de cette journée :
– je partirai fin avril, afin de pouvoir travailler pendant les vacances de Pâques à Paris
– je ferai des suppléances dans l’enseignement à Winnipeg en mai et juin
– un travail alimentaire en juillet-août
– j’essayerai de trouver un poste d’enseignante à l’année pour le mois de septembre.
– il faut donc que je lance une procédure d’équivalence de diplômes.

Parenthèse : faut-il aller à Destination Canada ? Oui, si vous avez besoin d’un avis sur votre CV, si vous n’avez pas décidé dans quelle province vous installer, si vous voulez commencer à nouer des contacts pour un futur départ. L’expérience était positive et c’était vraiment cool d’être invitée par l’Ambassade en plus (via mon blog, je reste joliment surprise de toutes les opportunités que cela peut créer !)

Vendredi 18 novembre : renseignements et doutes

Journée pas très drôle passée à prendre des renseignements, à collecter des infos, des avis, des listes de papiers et de choses à faire. Je finis par appeler le Manitoba pour confirmer ce que j’ai pu lire sur Internet. Pour enseigner dans les écoles locales, chaque province aura ses propres règles. Pour faire des remplacements c’est plus ou moins facile, mais ce n’est pas possible partout. Pour un poste plus stable, il faut faire évaluer ses diplômes par une agence spécialisée (et payer beaucoup de $$) pour demander un brevet d’enseignement, qui sera temporaire ou permanent en fonction de l’équivalence reçue. Enseigner en secondaire nécessite deux matières donc il faut avoir un certain nombre de crédits dans sa matière principale, un nombre moins important dans la seconde matière et également des crédits en éducation et pédagogie. Le master FLE a priori donne les crédits en éducation. La procédure complète prend plusieurs mois et coûte des centaines de dollars.

Je suis réticente mais prête à le faire. Sauf que… lancer et payer toutes ces démarches sans forcément être en mesure ensuite de trouver un contrat qui m’ouvre les droits à la résidence semble compliqué. Ce n’est pas une histoire d’argent, et je comprends que le système canadien veuille vérifier nos compétences, je le vois d’autant plus d’après les recrutements très rapides que peut faire notre système éducatif de France. Mais puisqu’il y a une pénurie d’enseignants, la procédure pourrait être facilitée, plus rapide et efficace, avec par exemple un stage d’observation dans une école canadienne pour obtenir le dit brevet en arrivant.

Mais pour enseigner, il faut fournir un extrait de casier judiciaire canadien, dont la demande ne peut s’effectuer que sur place et prend environ un mois à être traitée. Donc mon idée initiale d’arriver fin avril pour suppléer en mai devient caduque et tout devrait être avancé d’un mois : départ en mars, attente du dit casier pendant le mois d’avril, suppléances en mai-juin. Je suis un peu découragée.

Avec une de mes plus anciennes amies, rencontrée sur un forum internet en 2004 (!) et qui vit désormais à Winnipeg (quand je vous dis que c’est the place to be) on lance un plan bis et on rédige un mail de contact pour l’Alliance Française. J’envoie un pitch pour me présenter et vanter mes trop nombreuses qualités pour les rejoindre. Je crois que c’est le mail que j’ai le plus relu de ma vie ! La réponse tombe vite : parfaiton va avoir un poste de prof vacant. On Skype ?

Danse de la joie.

PVT Canada Winnipeg


Jeudi 24 novembre : l’entretien Skype

7 heures de décalage horaire, fin d’après-midi en France, j’ai l’impression que je joue tout mon avenir devant la webcam, je stresse beaucoup, ce qui n’est vraiment pas habituel. Le ton est informel, les questions sympathiques, j’explique pourquoi je suis partie et ce que j’ai fait ensuite, tous les types de cours que j’ai pu donner, mes points forts, les structures dans lesquelles j’ai travaillé et surtout pourquoi je souhaite revenir au Manitoba avec en plus ce poste parfait pour moi. Salaire, horaires, projets, et la suite du recrutement est lancée, un second entretien se planifie.

Si jamais vous voulez travailler dans le FLE au Canada, avoir un visa de travail avant sera une grande aide (et je sais à quel point c’est frustrant, je l’ai ressenti aussi), une expérience en AF est primordiale et un ancien responsable devra vous donner une référence. Une expérience canadienne antérieure est un bonus. La dichotomie enseignant qualifié qui n’arrive pas à obtenir un visa de travail vs. français pas du tout prof qui passe par là avec l’autorisation de travailler est présente dans de nombreuses institutions, et je sais que je vais recevoir la question : je n’ai pas de solution magique pour aller enseigner le FLE au Canada, je l’aurais utilisée bien avant si ça avait été le cas !

Mardi 29 novembre : second entretien

Quand la première question de l’entretien pédagogique demande de résumer le CECR, le ton est donné (donc à vous les profs qui me lisent, toujours réviser, toujours). Pendant presque 1h30, je dois évoquer tout le spectre de l’enseignement, de la phonétique à la grammaire en passant par les ressources, les manuels, les TICE, le FOS, tout un tas de sigles qui n’auront de sens que pour les pratiquants. J’ai vraiment parfois l’impression de mal répondre, je ne suis pas satisfaite de ce que je dis, ma pratique était devenue sloppy en Hongrie (d’ailleurs, j’ai passé pas mal d’entretiens ces derniers temps et tout le monde sans exception me demande ce que je suis allée faire là-bas. Ma réponse dialectique toute prête en petit 1 petit 2 petit 3 semble convaincre).

Quand la conversation se termine, je suis vraiment mitigée sur l’issue. Mes deux interlocuteurs doivent en discuter entre eux et revenir vers moi.

S’ensuit alors une très longue semaine d’attente et de stress. Je commence mon nouveau job de prof dans un département pas très rigolo et j’actualise frénétiquement ma boîte mail à partir de 16h tous les jours. Questions en boucle. Si la réponse tarde, ça veut dire que c’est bon ? Ou au contraire, ils m’ont oubliée ? S’ils m’avaient répondu tout de suite, ça voudrait dire que c’est mort ? Ça serait tellement parfait, ça ne peut que marcher, pourquoi ça coincerait ? Non, c’est trop beau. Etc. etc.

Mardi 6 décembre : la réponse

Je finis par relancer, les sept heures de décalage en tête. Et c’est presque instantanément que je lis sur l’écran que le poste est bien pour moi avant l’été.

Je pars donc dans la ville que j’ai choisie, dans mon contexte professionnel favori, avec un job qui m’attend avant même que j’arrive. Pas besoin de paperasse, de lancer d’équivalence de diplômes, d’inquiétude sur quel travail faire à quel moment, sur enseigner ou non, sur les délais, sur la faisabilité. Chance, opportunité, je ne sais pas mais le hasard commencé en 2004 a eu une répercussion parfaite en 2016.

Quand est encore à déterminer, en fonction de la personne que je remplace, quelque part entre avril et juin, ce qui ne me gêne pas, c’est déjà incroyable que ça ait aussi bien marché !

Voici pourquoi j’ai tant attendu et pas tenu ma promesse de prendre une décision et des billets d’avion le 22 novembre, mais je reste persuadée que tout arrive pour une raison, sinon je n’aurai pas reçu ma lettre d’acceptation du visa à la porte d’embarquement alors que je quittais Budapest.

Je vais donc faire mon PVT à Winnipeg, avec plus de T de travail que de V de vacances. Mais c’est pour faire un travail que j’aime, dans une ville que je dois découvrir, avec des amis, anciens ou nouveaux. C’est parfait !

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59 Commentaires

  • Répondre lolli15

    Je suis heureuse pour toi ! C’est formidable ! Comme quoi rien n’est perdu et on doit toujours garder espoir. J’ai hâte que tu nous racontes tes aventures !!! 😀

    11 décembre 2016 à 12h17
    • Répondre Kenza

      Merci Lolli ! Evidemment, je ne manquerai pas de tout raconter ici 🙂 est-ce que tu vas mieux ?!

      11 décembre 2016 à 17h36
  • Répondre Lauriane

    C’est beau quand le destin frappe à ta porte comme ça 🙂 Je te souhaite plein de belles choses alors au Canada si c’est ce que tu souhaites ! En plus, si ton frère s’expatrie également, tes parents sauront où déménager et il n’y aura presque plus le poids de la famille restée en France, le rêve quoi. A+

    11 décembre 2016 à 13h28
    • Répondre Kenza

      Mes parents vont s’orienter vers un endroit un peu plus chaud haha ! et puis il y a expatriation temporaire et provisoire 🙂 mais j’avoue que tout s’enchaîne assez bien !

      11 décembre 2016 à 17h37
      • Répondre Lauriane

        Juste un test pour ton frère alors 🙂 Bonne chance en tout cas !

        11 décembre 2016 à 19h48
  • Répondre Stephanie Bedou

    Ben dis donc Kenza quel coup de chance! Vraiment ravie pour toi que tout ait tourné en ta faveur!
    Vivement ton départ! 🙂

    11 décembre 2016 à 14h01
    • Répondre Kenza

      Merci beaucoup Stéphanie !

      11 décembre 2016 à 17h42
  • Répondre Mrs O.

    Je suis super contente pour toi !

    11 décembre 2016 à 15h34
    • Répondre Kenza

      Merci ! On va le boire quand ce café ? 🙂

      11 décembre 2016 à 17h42
  • Répondre travelwithalexita

    C’est parfait, je suis contente pour toi 🙂

    11 décembre 2016 à 15h49
    • Répondre Kenza

      Merci beaucoup Alexia ! J’espère que tu y vois plus clair sur ton avenir aussi !

      12 décembre 2016 à 10h44
  • Répondre Pernelle

    Oh je suis ravie pour toi ! J’ai hâte de suivre la suite de tes aventures au Manitoba, et j’espère que ton expatriation au Canada va être une expérience aussi positive que ton dernier passage dans cette province !
    Toutes mes félicitations, tu mérites tout ce bonheur après ces qq mois difficiles.

    11 décembre 2016 à 17h33
    • Répondre Kenza

      J’espère aussi Pernelle ! J’avoue que c’est un risque, j’y mets beaucoup d’espoir en espérant que cette foi c’est la bonne et pour beaucoup de temps (à défaut de parler de toujours) mais on va voir ! C’est déjà un départ positif en connaissant des gens, le lieu, en ayant déjà des amis sur place…

      12 décembre 2016 à 10h45
  • Répondre Laurélen - Marguerite & Troubadour

    Félicitations Kenza !! On se reprogrammer très vite une nouvelle promenade pour profiter de Paris un maximum avant ton départ (et tu auras même le droit de prendre tout plein de photos :D) !

    11 décembre 2016 à 17h43
  • Répondre L.

    Bravo Kenza, ce sont de sacrées bonnes nouvelles après l’expérience mitigée de la Hongrie 🙂
    Une belle preuve qu’il ne faut jamais se décourager, on ne sait jamais ce qui peut nous attendre !

    11 décembre 2016 à 18h52
    • Répondre Kenza

      Et l’expérience parisienne qui est tout aussi mitigée je dois avouer. Mais exactement, il y a toujours de belles surprises à saisir !

      12 décembre 2016 à 10h46
  • Répondre tania

    féicitations à toi
    contente que tout se termine bien

    11 décembre 2016 à 18h59
  • Répondre Carrie

    Youpiiii

    11 décembre 2016 à 19h56
  • Répondre Gaelle

    C’est génial, félicitations ! Hate de suivre tout ça ! 🙂

    11 décembre 2016 à 20h48
    • Répondre Kenza

      Merci beaucoup Gaëlle 🙂 (c’est ton premier commentaire, donc un autre merci !!)

      12 décembre 2016 à 10h44
  • Répondre Zhu

    Bravo, tout se goupille bien pour toi!

    12 décembre 2016 à 0h42
    • Répondre Kenza

      Carrément ! j’aurai même pas eu le temps de t’envoyer un mail de conseils pro !:)

      12 décembre 2016 à 10h37
  • Répondre Sabine

    Super 😀 😀

    12 décembre 2016 à 7h41
  • Répondre julie (Lines)

    Super ! Félicitations ! Oui, tout arrive pour une raison. J’y crois dur comme fer et parfois, l’univers entier nous pousse dans une seule direction 🙂 Je suis réellement contente pour toi !

    12 décembre 2016 à 9h47
    • Répondre Kenza

      Merci mille fois Julie !!!

      12 décembre 2016 à 10h35
  • Répondre Ophélie G.

    Je prends enfin le temps de commenter cet article super complet ! Je suis heureuse que ton avenir canadien soit plus clair, et que tu ailles là où tu le souhaitais ! Surtout avec un job déjà acquis, c’est vraiment chouette ! xx

    12 décembre 2016 à 9h48
    • Répondre Kenza

      C’est super chouette en effet ! 🙂

      12 décembre 2016 à 10h35
  • Répondre Isa

    Wahou, félicitations pour ce beau job ! 🙂
    Par curiosité, c’est le programme Entrée Express, que l’on t-a présenté ?

    ps : je glousse encore en voyant mon livre faisant office de déco huhuhihihi

    12 décembre 2016 à 10h01
    • Répondre Kenza

      Non, c’est le PNP de la province, catégorie worker 🙂 (pas besoin de skilled!) et glousse tant que tu veux !

      12 décembre 2016 à 10h34
  • Répondre Tara B.

    Youpi-yipiya ! Je suis ra-vie pour toi ! Après une année difficile il semble que le vent ait bien tourné et que la chance te souries enfin. J’ai hâte que tu nous parles de ton installation !

    12 décembre 2016 à 11h23
    • Répondre Kenza

      Oui ! je vais essayer de pas trop me transformer en office du tourisme ambulant 🙂

      13 décembre 2016 à 16h48
  • Répondre Cécile

    Woooow c’est trop bien ! Je suis super contente pour toi 🙂

    12 décembre 2016 à 13h38
    • Répondre Kenza

      Merci ! Tu me rejoiiiiins dis ?

      13 décembre 2016 à 16h49
  • Répondre Alex

    Ah je suis tellement contente pour toi! Quelle bonne nouvelle 🙂 Vivement la suite de tes aventures <3

    12 décembre 2016 à 15h18
    • Répondre Kenza

      Merci beaucoup Alex ! Il va falloir patienter encore un peu par contre !

      13 décembre 2016 à 16h49
  • Répondre Melle Bulle

    c’est chouette tout ça, le début d’une nouvelle sacrée et grande aventure !!!! good luck !

    12 décembre 2016 à 15h39
  • Répondre Stephanie

    WHOUAAAAAA mais comment c’est trop bien !! Je suis persuadée que tout arrive pour une raison, mais qu’on se créé aussi sa chance : t’as bougé tes fesses et voilà, c’est passé, c’est super !

    « tout un tas de sigles qui n’auront de sens que pour les pratiquants » : je confirme, j’ai rien pigé mais ça a l’air cool MDR

    12 décembre 2016 à 16h45
  • Répondre Tamia

    Quelle merveilleuse nouvelle ! Je suis heureuse de lire cet article positif !
    Félicitations pour ce travail qui correspond à tes attentes.

    12 décembre 2016 à 16h48
  • Répondre Mercre

    Super félicitations!
    Je te lis de loin dans l’ombre, mais ca fait toujours plaisir de voir que les choses se passent bien parfois 🙂

    12 décembre 2016 à 23h07
  • Répondre Eleanor

    Génial !! Je suis tellement heureuse pour toi ! 🙂 Après une année difficile, c’est vraiment chouette de voir que tout se goupille bien pour toi et c’est bien mérité 🙂
    Bises <3

    12 décembre 2016 à 18h44
  • Répondre Retour du Monde

    C’est bon, on peut arrêter la danse du PVT et éteindre les cierges qui ont servis à envoyer toutes les bonnes ondes pour cette belle continuité de vie ?
    C’est vraiment une bonne nouvelle en tout cas ! <3

    13 décembre 2016 à 12h19
  • Répondre croco

    Bien joué!

    13 décembre 2016 à 15h08
  • Répondre Noemie

    Bonjour Kenza,
    Je te suis depuis peu sur insta et ici, et j’attendais avec impatience cet article pour en savoir plus 🙂 Félicitations !!! Rien n’arrive par hasard comme tu le dis si bien, te voilà récompensée pour ton travail !

    13 décembre 2016 à 18h15
  • Répondre Guylaine

    (Allez, moi aussi, je sors de l’ombre)
    Félicitations ! C’est chouette que tout se soit finalement arrangé :).
    (Et je ne te remercie pas pour le titre. Depuis, j’ai une chanson de Julien Doré qui s’appelle « Winnipeg » dans la tête, haha. J’en peux plus).

    13 décembre 2016 à 20h22
  • Répondre Em

    Ooh la bonne nouvelle ! Félicitations pour le nouveau job ! Tu sois être tellement plus sereine, de quoi bien préparer ton départ 🙂 ah les démarches de paperasse, j’imagine la galère… Mais quand le destin s’en mêle 😉 je suis très contente pour toi en tout cas et le fait que ton frère ait aussi envie d’y partir est vraiment top ! Enjoy tes derniers mois en France, profite bien de tes amis et de ta famille !
    Xx

    14 décembre 2016 à 16h27
  • Répondre Tiphanya

    C’est génial, toutes mes félicitations.
    Et puis qui sait, j’arriverai peut-être plus facilement à venir te rendre visite à Winnipeg qu’à Paris 😉

    21 décembre 2016 à 11h34
  • Répondre Sabrina

    Salut Kenza,
    Je t’ai vu parler de ton expérience au Canada au Salon de Destination Canada de Novembre sur Paris. J’ai découvert ton blog peu après et c’est super ce que tu fais! Pas très assidue, je reviens sur ton blog aujourd’hui et je vois que ça s’est débloqué pour toi et c’est tout à ton mérite! Tu dois avoir le coeur léger maintenant! (C’est pareil pour moi; j’ai décroché un job à Lévis et commence au printemps!)
    Encore félicitations! You rock!

    21 janvier 2017 à 16h32
    • Répondre Kenza

      Ton commentaire me fait trop plaisir ! et tu l’as posté au moment où je faisais une une autre intervention pour l’ambassade, c’est drôle ! Félicitations pour ton travail. Tu vas pouvoir contempler le château Frontenac sous tous les angles ! Et surtout fais-moi signe si tu ouvres un blog, un Instagram ou autre truc social que je te suive aussi 🙂

      21 janvier 2017 à 18h59
  • Répondre Clarisse

    Super article avec plein d’infos qui m’intéresse beaucoup, ainsi que l’interview pour PVTistes.
    Je pensais déjà au Canada avant même de commencer mon Master FLE ; le programme du CIEP m’intéressait mais les délais étaient trop rapides vis à vis de ma prise de décision ; grosse angoisse l’an dernier entre enchainer le M1-M2 ou faire une pause.
    le PVT au Canada sera surement une de mes options dans les années à venir ; ou peut-être plus tôt, mon université propose un double diplôme M2-PFP avec la Colombie Britannique 🙂

    11 février 2017 à 20h18
    • Répondre Kenza

      Salut ! Alors, si tu veux lire des trucs sur ma vie de prof de FLE, y en a pleiiiin sur le blog. Le CIEP est une excellente opportunité, mais tous les postes ne se valent pas. Par contre, il est possible de postuler entre les deux années, ou bien l’année suivante, peu importe, même partir après le M2. Tu es en quelle année actuellement ?
      Le diplôme de ta fac est hyper intéressant mais il n’y a qu’une ou deux places ! et une fois l’année terminée à Vancouver, cela ne garantit malheureusement pas un permis de travail pour rester, les établissements scolaires sont frileux à l’idée de faire les démarches d’embauche d’étrangers. Et d’ailleurs, ça fait enseigner en secondaire, pas auprès d’adultes 🙂

      11 février 2017 à 20h59
      • Répondre Clarisse

        ouiiii ! je remonte le temps ; et je suis à peu près sur d’en avoir déjà lu à l’époque où je me décidais à finir ma L3 d’anglais et d’enchainer sur le M1 FLE.
        le CIEP c’est un peu quitte ou double, j’ai entendu du très bon et du très mauvais mais mes amis en ont surtout fait l’expérience au Royaume Uni ; et une de mes amis est justement en ce moment aux USA avec ce programme et elle est vraiment mitigée.
        Je verrai si c’est encore une possibilité, j’ai fait mon année de M1 l’an dernier et j’ai finalement opté pour une année de « césure » car mes profs m’y ont fortement poussé (gagner en expérience, avoir plus de matière pour le M2 et aussi ça me permet de réfléchir aux parcours offerts par différentes facs).
        oui deux places … j’avais déjà postulé pour le M1 (je me demande pourquoi il est d’ailleurs ouvert à ce niveau) mais j’avais clairement un manque d’expérience avec mes 10 mois d’assistanat en école d’immersion … ; donc pour le moment ça reste une possibilité, je ne suis pas fixée ; l’embauche à l’étrangers, le saint graal ^^ je suis pressée d’avoir mon diplôme et de travailler mais je sais qu’il y aura encore un lot d’embuches …

        11 février 2017 à 21h29
  • Répondre Coralie

    Salut Kenza, je viens de tomber sur ton blog et j’ai pris plaisir à lire tes articles sur ton expérience au Canada. Et félicitation pour ton PVT ! Dans deux mois tu y retournes, Lucky you !
    J’ai pris plaisir à lire tes articles car comme toi je suis professeur de FLE (actuellement en Chine), et comme toi je voudrais aller au Canada, donc ton expérience m’intéresse beaucoup !
    Et d’ailleurs, je découvre qu’il y a une grande demande de professeur a Manitoba… hum hum intéressant ! je visais plus l’Alberta mais ok, le Canada c’est grand !
    Bonne continuation dans tes préparatifs

    13 février 2017 à 2h41
    • Répondre Kenza

      La pénurie de professeurs francophones est tout aussi importante en Alberta 🙂 je ne sais pas ce qu’ils demandent au niveau de l’équivalences de diplômes par contre (dans certaines provinces, il faut absolument le CAPES)

      18 février 2017 à 13h36

    Un petit mot ?

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