Australie versus Canada

Australie versus Canada… c’est la question que se posent beaucoup d’immigrés, au court ou au long terme. La difficulté d’obtenir un PVT Canada fait que nombreux candidats deviennent par défaut backpackers en Australie. Même si les deux pays se ressemblent sur certains points, ils sont aussi très différents. J’habite en Australie depuis seulement trois mois et n’ai vécu qu’à Melbourne…  j’ai avant cela passé huit mois dans le Canada rural du Manitoba. Mon avis est purement subjectif et personnel… soyez avertis !

Australia versus Canada

Australie versus Canada : les points communs

Les deux pays sont bien sûr des pays du Commonwealth : c’est la Reine Elizabeth II qui est à la tête des deux Etats, qui sont par ailleurs fédéraux. Qu’on appelle ça des provinces au Canada ou des états en Australie c’est la même chose. Il y a un gouvernement central dirigé par le Premier Ministre (Stephen Harper et Tony Abott sont tous deux Conservateurs) qui siège à Ottawa et à Canberra et des gouvernements locaux. D’ailleurs j’ai visité le Parlement du Victoria la semaine dernière, je vous montrerai !

Au Canada, j’avais l’impression qu’ils suivaient un peu plus la vie politique britannique et les potins sur la famille royale. Pas mal de gens m’ont dit « vivement que William et Kate soient sur le trône » plutôt spontanément, alors que lorsque la seconde grossesse de la Duchesse de Cambridge a été annoncée, mes étudiants m’ont expliqué que c’était à des kilomètres d’eux – littéralement. D’ailleurs je vous conseille le blog de Pomdepin pour toutes les histoires royales et la vie quotidienne en Angleterre !

Les deux pays sont jeunes : ils sont nés en 1867 pour le Canada et 1901 pour l’Australie. Les colonies européennes ont moins de cinq cent ans – à Québec ou dans le vieux Montréal on sent que l’histoire n’est pas encore très historique face aux pavés millénaires parisiens ou italiens. Mais justement, ces deux pays tirent leur dynamisme de leur âge et ont une mentalité qui va vers l’avant. Immigration, économie, business, ce sont des pays qui avancent et ne restent pas sur leurs acquis comme la vieille Europe.

Les habitants (un sur deux à Melbourne) sont très souvent originaires de l’immigration asiatique, africaine, européenne et n’ont pas du tout le même rapport ni avec leur pays d’origine ni avec leur pays d’accueil que les immigrés ou enfants d’immigrés en France. Au Canada j’ai rencontré des gens se présentant comme Norvégiens ou Irlandais alors que leur arrière-arrière-arrière-grand-parents étaient partis sans se retourner. La population est cosmopolite et cela ne gêne personne (ou presque… il y a des problèmes avec les femmes musulmanes en ce moment en Australie).

Les deux payent en dollars (qui ont à quelques centimes près la même valeur) et parlent anglais, of course… l’orthographe est celle de la mère-partie (colour et pas color comme en anglais américain, organise et pas organize) mais les accents sont teintés d’USA je trouve. Au Canada, ça s’explique bien sûr par la proximité avec la frontière et l’australien sonne parfois à mes oreilles… comme du Texan !

Les opportunités professionnelles sont excellentes dans les deux pays. Pas de culte du diplôme, de la grande école comme en France. Ici tout le monde peut saisir sa chance… mais aussi rapidement la perdre. Il est plus facile de monter les échelons d’une carrière à laquelle on ne connaissait rien si on travaille bien. Evidemment, la situation de l’emploi peut être un peu difficile pour les Pvtistes – surtout en Australie où on ne peut travailler que six mois pour le même employeur. Mais tous les Français ici vous diront la même chose (je pense que c’est plus difficile au Québec mais n’ayant pas expérimenté cette situation, vous pouvez en parler en commentaire si vous l’avez vécu !)

Et le dernier point serait les distances et la difficulté que peut être de voyager à cause du coût, du temps et des kilomètres. Au Canada j’étais très souvent en vacances et n’ai pas hésité à faire plus de quarante heures de bus depuis le Manitoba pour rejoindre Vancouver. Un Montréal-Winnipeg en avion met plus de deux heures et il faut autant de temps pour passer d’un océan à l’autre (la devise du pays) que pour aller en Europe ! En Australie la situation est similaire, Perth sur la côte ouest est à quatre-cinq heures de vol et si je suis allée en Tasmanie en vacances c’est pour une question de proximité : 1h20 d’avion seulement. Les distances sont démultipliées par rapport aux normes européennes. Mes étudiants me rappellent souvent que c’est une île-continent.

Mais… des différences aussi !

Si vous avez suivi mon année au Canada, vous vous souvenez que j’étais amie à la fois avec les étudiants internationaux et avec une bande de Canadiens. Grâce à Couchsurfing et quelques messages envoyés (bonjour je suis nouvelle en ville) il m’a fallu simplement deux semaines pour être parfaitement intégrée dans une bande de locaux, le rêve de tout expatrié. Après trois mois en Australie, je n’ai de rapports amicaux qu’avec une seule Australienne… celle qui m’a hébergée à mon arrivée ! L’accueil extraordinairement chaleureux des Canadiens (anglophones) ne se retrouve pas du tout ici. Je me suis fait une autre très bonne copine… canadienne. Les Australiens se cachent on dirait ou ne s’ouvrent pas autant.

Je les trouve par ailleurs beaucoup moins curieux de l’autre. Je ne sais pas si c’est parce qu’ils sont envahis de backpackers et que l’immigration est commune à Melbourne mais être une petite Française ici n’a aucun succès, c’est tellement commun. C’était presque plus exotique à Jersey alors que l’île se trouve seulement à une heure de bateau de la Bretagne !

Dans un autre registre, je suis obligée de parler de météo ! Après avoir vécu l’un des hivers les plus rudes du siècle dernier (avec plusieurs journées à moins cinquante degrés Celsius) l’hiver de Melbourne avec ses dix degrés ambiants n’était pas pour me déplaire. L’été sera chaud, le printemps l’est déjà – il a fait près de vingt-cinq degrés cette semaine mais comme nous sommes en dessous du trou de la couche d’ozone, les températures ressenties sont beaucoup plus élevées.

Dès qu’il y a un rayon de soleil tout le monde est en tongs. J’habitais dans un coin rural du Canada, avec de nombreuses communautés religieuses Mennonites et Huttérites (du protestantisme très fort, proche des Amish pour les seconds) et j’ai donc l’impression que les Australiens sont moins pudiques et pudibonds. Shorts, vêtements courts, alcool en main… Les publicités indiquant quelle direction prendre pour le magasin d’alcool le plus proche seraient impensables au Canada.

Une autre différence est la question aborigène. Lors de ma visite au Musée de Melbourne, la section qui leur est consacrée était bien plus forte que tout ce que j’ai pu lire dans les musées canadiens. Les Européens sont ouvertement blâmés pour leur comportement colonial, les maladies et les guerres qu’ils ont amenées. Il y a même un passeport aborigène disponible ici en Australie.

Australie versus Canada : mon verdict

Melbourne mérite son surnom de Merveilleuse et son titre de ville la plus agréable au monde. Mais… trois mois me suffisent pour savoir que je n’y resterai pas. Trop loin (une vingtaine d’heures de vol) et trop froide, mon coeur est resté au Canada. Je vais en profiter, visiter Melbourne de fond en comble et voir ces paysages qui me font rêver – Uluru, l’Opéra de Sydney, la Grande Barrière de Corail – et puis je continuerai mon chemin, dans le Pacifique ou en Asie. Je ne me vois pas vivre ici pour toujours. Mais je suis contente de voir autre chose, d’apprendre toujours plus sur le monde et les gens, de voyager. Je m’étais toujours dit que quand j’en aurai assez de cette vie nomade je retournerai en Angleterre mais je pense que, sauf si je trouve mieux ailleurs, le Canada sera mon point de chute. Australie versus Canada… le pays des Caribous gagne !

Australie versus Canada

36 Commentaires

  1. 10 octobre 2014 / 17h47

    Sympa d’avoir une comparaison ! Je ne connais pas l’Australie, mais après un an au Canada je confirme que les canadiens sont l’un des peuples les plus adorables et amicaux que j’ai pu rencontrer ! Et j’imagine que les australiens commencent à en avoir un peu leur claque des petits français ^^

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h15

      C’est exactement ça, pour les deux points que tu mentionnes !

  2. 10 octobre 2014 / 18h26

    Tres interessant.
    Je ne connais ni le Canada, ni l’Australie.
    On « oublie » en effet que l’Australie est une ile-continent!

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h15

      Tous deux sont loin de l’Europe mais ça vaut le coup d’y venir en vacances je pense ! Il y en a pour tous les goûts.

      • 12 octobre 2014 / 20h27

        Les 2 pays me tentent enorment et ce depuis des annees; y a plus qu’a! 😀

  3. 10 octobre 2014 / 19h30

    Ca ne s’explique pas toujours, c’est une question de feeling, quand tu trouves un endroit qui te donne encoe de poser les valises. J’avoue que sans y avoir jalos mis les pieds, l’Australie ne m’attire pas, mais je suis victime des préjugés anglais!

    Et merci pour le lien!

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h16

      Tu as raison pour le feeling ! Et je veux bien que tu développes les préjugés anglais s’il te plait !

  4. 10 octobre 2014 / 23h01

    c’est marrant ce que tu dis de Melbourne, que tu n’es qu’une Française de plus… c’est exactement ça à Montréal. Il y a tellement de Français qui débarquent là-bas que du coup, ça fait un peu invasion et les « locaux » s’en foutent un peu, ne montrent aucune curiosité, aucun intérêt (bon y a aussi tout le conflit Québécois/Français qui explique ça, mais bon).
    En tout cas c’est très intéressant de voir la comparaison de ton ressenti sur ces deux pays 🙂

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h17

      C’est un truc propre au Québec parce qu’au Manitoba (à dire avec l’accent !) j’étais une curiosité… Je n’aurais pas pensé que Montréal et Melbourne étaient si proches (même si je connais une dizaine de personnes qui font l’aller-retour entre les deux villes… ça s’explique !)

  5. reiyell
    10 octobre 2014 / 23h43

    Même remarque que ifeelblue, je crois que dans n’importe quelle ville québécoise on ressent cela en tant que Français (ouin).
    Pour le travail au Canada en fait je crois qu’actuellement cela ne concerne pas seulement au Québec : il est très facile de trouver un travail si tu es prêt à faire un travail non qualifié et/ou un travail dans une autre branche (le transfert de compétences est reconnu ici). Ou tu pourras effectivement très généralement monter les échelons assez facilement. Mais cela devient de plus en plus difficile de trouver dans ton domaine propre (même si ce n’est en rien comparable avec la situation française).

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h18

      Merci pour ton commentaire ! Je croise les doigts tu le sais ! 🙂

  6. 11 octobre 2014 / 1h16

    Je le savais! Le Canada tu en sembles amoureuse, l’Australie partait déjà avec des points en moins!

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h19

      Oui tu as plus que raison, je suis biaisée… aussi par la réputation de Melbourne, je ne voulais pas céder tout de suite à la ville la plus merveilleuse du monde !

  7. 11 octobre 2014 / 1h17

    yeaaaaaah enfin et merxiiiii à toi 🙂 c’est un tres beau fight auquel je viens d’assister et tu confirmes mon opinion meme en etant jamais allé en AUSTRALIE 🙂
    par contre, quelle est le probleme dont tu parles pour les femmes musulmanes ? Dis nous en plus !!!
    Gros gros bisous à toi et merciiii

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h25

      Si j’ai bien compris on leur a retiré le droit de venir assister aux sessions du Parlement et le Premier Ministre n’arrête pas de mentionner qu’il est « uncomfortable » en présence d’une femme voilée. Il y a eu un fait divers de voiture caillassée aussi mais ça je l’ai vu sur le Facebook pas très objectif d’un ami. Et de rien ! 🙂

      • 15 octobre 2014 / 6h47

        C »est triste que ca prenne cette tournure, esperons que ca ne se generalise pas !! Comme au Canada l annee derniere avec la charte du quebec qui a fait trop de bruit et qui n’a mene a rien !!

        • Kenza
          15 octobre 2014 / 22h44

          Oui on en avait parlé avec mes collègues… ça faisait comme en France, tristement…

  8. lauween
    11 octobre 2014 / 0h40

    J’ai beau avoir vécu 20ans à juste 2h de l’Australie, je n’y suis jamais allée, mais Canada ou Australie m’attirent pour leurs grands espaces et leurs paysages. Une remarque perso : si jamais tu vas visiter « mon » île, ne dis pas « tongs » mais « claquettes » 😉

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h19

      Je n’oublierai pas ! (et je dois répondre à ton mail je crois ? mea culpa !)

  9. Anne
    11 octobre 2014 / 17h10

    Bien sympa ton article ! J’ai vécu moi même au Manitoba pendant mon PVT et clairement mon cœur y est toujours. L’Australie ne me tente pas plus que ça mais ton expérience est bien sympa.
    Pour la question des autochtones, je suis surprise de ton expérience au Canada. A Winnipeg il y a un musée qui met la part belle aux autochtones et l’art des premières nations est bien mis en avant. Mais peut être que c’est surtout quand je suis allée sur la Côte Pacifique que j’ai ressentie le plus la présence et l’influence encore bien présente des Premières Nations. D’ailleurs, les premières nations et les métis ont une carte d’identité à part aussi au Canada. Toujours est il que ça c’est un bien malheureux point commun entre le Canada et l’Australie, le massacre des autochtones.

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h28

      Que tu me lises est un grand honneur 😀 en fait ce n’est pas exactement ce que je veux dire. La question autochtone est bien sûr sensible dans les deux pays et revendiquée mais j’ai l’impression que le conflit (et l’amertume) est bien plus persistant ici. J’ai aussi vu les totems à Vancouver, des galeries au MB, la moitié des étudiants de ma fac étaient métis ou autochtones… et sans heurts ou presque. Le musée de Melbourne a un contenu plus agressif que tout ce que j’ai pu lire ou entendre au Canada : « voici les maladies que les Européens nous ont apporté » « tant sont morts à cause des Européens ». Le Musée des Droits de l’homme vient juste d’ouvrir à Winnipeg d’ailleurs. Tu m’apprends quelque chose pour le passeport et la carte d’identité, je vais me renseigner, merci !

  10. 11 octobre 2014 / 20h04

    Très intéressante cette comparaison! Il n’y a pas de culte du diplôme dans ces deux pays non plus. C’est peut-être un truc d’anglo-saxons car c’est pareil au UK. J’ai seulement passé quelques semaines en Australie mais j’ai aussi eu cette impression que ce qui compte c’est « est-ce que tu sais FAIRE le job » et non pas « est-ce que tu as le papier qui dit que tu sais faire le job »

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h29

      J’ai découvert ça récemment en tombant sur tes archives… Ca ne s’était pas très bien passé votre expérience en Australie ?

  11. 11 octobre 2014 / 8h44

    Très chouette article 🙂 je ne suis jamais allée au Canada… un jour j’irai ! Mais pour l’Australie (Brisbane et Sydney pour ma part) je te rejoins dans ton constat, ils sont un peu distants… Pour ma plus grande joie, les kiwis ne sont pas comme ça (ouf !) il faut vraiment que tu viennes y faire un tour 🙂

    • Kenza
      11 octobre 2014 / 21h25

      C’est en projet 🙂

  12. 12 octobre 2014 / 1h44

    La première grosse différence que tu cites pourrait s’expliquer dans le rapport milieu rural canadien vs grande ville australienne. Peut-être aurais-tu eu la même impression dans une grande ville canadienne… En tout cas, à Montréal, c’est plein de Français, et venir de France n’est donc clairement pas « exotique » !
    Sinon, peut-être s’agit-il juste de l’angle sous lequel on aborde la question, mais je dirais le contraire en ce qui concerne les diplômes. D’après moi, en France, l’université est très dévalorisée (notamment parce qu’il existe des études supérieures alternatives mieux cotées) et les diplômes universitaires ne valent pas grand-chose sur le marché du travail. Les entreprises voient d’un mauvais oeil les personnes « sur-diplômées » et imaginent qu’un étudiant qui est allé jusqu’au doctorat a perdu pied avec la réalité réelle (celle de l’entreprise). Alors qu’au Canada, et je pense dans le monde anglophone en général, les PhD sont très reconnus dans le secteur privé. Un employeur est moralement tenu de proposer un salaire en conséquence avec le niveau d’études du candidat ; à niveau d’expérience égal, plus on possède un diplôme élevé, plus le salaire le sera aussi. Bien sûr, je parle d’une manière générale, et il faut que la discipline dans laquelle on a passé le diplôme ait un rapport avec l’emploi auquel on postule…

    • Kenza
      15 octobre 2014 / 22h54

      Effectivement mon expérience aurait été très différente dans une des grandes villes canadiennes. Mais le Manitoba Jeanne, tous les Québécois avec qui j’en ai parlé m’ont regardé avec un regard de pitié 😀
      Ton analyse sur les PHD est bonne (travaillant en université l’an dernier, on m’en a beaucoup parlé) mais la France a plus d’un souci avec l’université malheureusement…

  13. 12 octobre 2014 / 4h51

    Comparaison très interessante! J’avoue que ma comparaison serait légèrement différente ayant vécu dans les 2 villes où « il fait le plus bon vivre », et 2 métropoles, Melbourne et Vancouver. J’ai longtemps songé à écrire un article; mais ma flemme a eu raison de moi :p
    Je suis d’accord sur le fait que les Australiens sont moins curieux; ils ont aussi souvent un gros manque de culture générale… :/
    « les Australiens sont moins pudiques et pudibonds »…, Oui mais, à Van il y avait une plage de nudistes :p je suppose que dans un petit bled les gens seront toujours plus conservateurs!
    A Van les premières nations sont très présentes et de ce que j’ai pu voir; les Européens sont aussi blamés !! (Mais le Canada étant l’une des nations les plus polies peut-être que ça semblait moins virulent qu’en Australie 😉 Bon j’avoue qu’en plus j’ai suivi un cours de sciences humaines à la fac où l’on encourageait la pensée critique envers la question aborigène donc j’en ai aussi plus appris qu’un touriste lambda.

    Alors retour au Canada après Melbourne ? 😉

    • Kenza
      15 octobre 2014 / 22h51

      Pas encore ! 🙂

  14. laulinea2014
    13 octobre 2014 / 9h26

    Super cet article ! C’est pas tous les jours que quelqu’un peut comparer ces 2 pays gigantesque ! l’Australie me tentait aussi, mais le fait de ne pas pouvoir travailler plus de 6 mois pour un employeur fait que je devrais surement mettre en suspens ma « carrière » dans mon domaine, et ça, ça m’ennuie ! Le monde de la communication va très vite et j’ai pas envie d’être larguée… Néanmoins les paysages font rêver 🙂

    • Kenza
      15 octobre 2014 / 22h48

      Oui je suis consciente de ma chance ! Et en effet d’un point de vue professionnel l’Australie ne s’envisage pas du tout de la même manière. Il faut absolument parler anglais, les boulots qualifiés sont difficiles à décrocher à cause de cette règle des six mois (et le Jeune Pro n’existe pas ici)… Il faut venir en longues vacances 🙂

  15. 15 octobre 2014 / 1h24

    Très bel article, comme toujours! Tu as eu la chance de découvrir les deux meilleurs pays du monde 🙂
    Pour moi l’Australie reste un petit paradis mais c’est vrai que mes amis étaient plutôt internationaux et j’avais également fait la remarque qu’il n’est pas facile de s’intégrer à un groupe là-bas. Comme tu dis, c’est certainement parce qu’il y a toutes nationalités confondues là-bas. Tu vas tomber amoureuse de Sydney… 😉

    • Kenza
      15 octobre 2014 / 22h46

      Je ne suis pas sûre, je pense être Team Melbourne !

  16. 29 juin 2015 / 7h59

    Je savais qu’il y avait beaucoup d’asiats en Australie mais je savais pas que c’était le cas pour les africains aussi.
    J’ai passé 2 mois à Montréal et j’ai trouvé la mixité incroyable. Là-bas on s’en fou que tu sois noire arabe ou un schtroumpf. On regarde vraiment ce que t’apportes à l’autre! Bref le top!!
    http://studentsNtravelers.blogspot.com

    • 30 juin 2015 / 19h38

      Oui Eunice, tu as raison, la mixité et l’immigration est bien vue dans les pays anglo-saxons, bien mieux qu’en France.

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